Sous-sols [Abonnés]

Les réseaux enterrés freinent-ils la végétalisation ?

Sous le bitume, les racines des arbres doivent se frayer une place dans un sous-sol saturé, où les réseaux ont longtemps eu le dernier mot. À l’heure où les villes cherchent à se végétaliser, la norme et les pratiques qui régissent cette cohabitation sont en train de changer.
Marti Blancho Le jeudi 1 octobre 2026
En ville, les arbres sont en concurrence avec les câbles, conduites et autres tuyaux. © VOJTa Herout / Adobe Stock

Améliorer la qualité de l’air, réduire l’effet d’îlot de chaleur, favoriser la biodiversité… Les bénéfices de la nature en ville ne se discutent plus, aussi bien parmi les scientifiques que chez les riverains ordinaires. Développer les espaces verts est la mesure la plus réclamée par les Français à leur municipalité face au réchauffement climatique, exacerbé en milieu urbain (1). Les collectivités aussi l’ont compris: la végétalisation n’est plus une option. Reste que planter un arbre en ville ne se résume pas à ouvrir un trou dans le bitume. Il lui faut de la place pour croître en bonne santé et offrir tous ses bienfaits.

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