Parfois, la nature en ville déborde…
En ville, une nature un peu trop débordante continue de déranger celles et ceux qui préféreraient la voir cantonnée aux parcs et bacs à plantes. Malgré les avantages prouvés d’une végétation plus libre, ses détracteurs y perçoivent un signe de négligence. Comme ce paysagiste qui, sans le vouloir, a lancé la polémique après avoir taillé dans les buissons, pelouses et plantes de Lyon; une initiative bénévole diffusée sur les réseaux sociaux l’année dernière. Qualifiée de «vandalisme» par un élu écologiste de la précédente municipalité, elle a ensuite été applaudie par Jean-Michel Aulas, alors candidat de la droite et du centre aux élections municipales: «Entretenir un lieu, c’est respecter ceux qui y vivent; l’abandonner c’est les mépriser». La critique à peine voilée des Verts lyonnais va pourtant à contre-courant de la tendance: renaturer et réensauvager la ville pour la rendre plus accueillante.
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