« La grande hauteur impose des protocoles très différents »
Comment êtes-vous entrée dans cet univers des grands projets?
Chrystelle Frey: Un peu par hasard, au départ. Unibail-Rodamco était un client habituel pour lequel nous intervenions sur le patrimoine de bureaux. Quand ils se sont lancés dans un projet de bureaux à La Défense, il y a vingt ans, ils ont ouvert une consultation et nous avons été retenus. Il s’agissait d’un projet pharaonique, le projet Tour Phare, qui m’a permis de rencontrer tout un écosystème d’interlocuteurs: l’Epad (1) à l’époque, des architectes internationaux, des bureaux d’études, des notaires. De fil en aiguille, nous avons répondu à d’autres appels d’offres et notre réseau s’est construit.
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